D’ailleurs, tant que nous sommes sur la terre, nous devons, même par humilité, bien reconnaître quelle est notre faiblesse…il faut, en outre, s’animer d’une grande confiance : car il nous est très dangereux de ne point ralentir nos désirs. Nous devons attendre de la bonté de Dieu que nos efforts nous ramèneront, je ne dis pas de suite, mais au moins peu à peu, là où beaucoup de saints sont arrivés avec sa grâce

Thérèse Avila, Vie ch. 13, p. 90