Quant à moi, je suis persuadée que si nous nous approchions une seule fois du très Saint sacrement avec une foi vive et un grand amour, ce serait assez pour nous enrichir : que dire d’un grand nombre de fois ! Mais il me semble que nous ne nous approchions de Notre Seigneur que par cérémonie. C’est pour cela que nous en retirons si peu de fruit.

Thérèse d’Avila, pensées sur l’amour de Dieu, chapitre 3